Notre époque regorge d’informations et de données en accès libre et gratuit : médiathèques, archives, collectivités territoriales, ministères, institutions publiques et privées ouvrent de plus en plus l’accès à leurs données (images, inventaires, statistiques, publications, archives…) et encouragent leur réutilisation. Pour écrire les articles de Géotourisme, ou encore pour alimenter les différents projets du sites, nous allons massivement piocher dans ces différentes sources d’information (en plus des supports plus « traditionnels »).

Voici une sélection des meilleures plateformes nationales utilisées par Géotourisme :

  • Data.gouv.fr : « la » référence de l’Open Data en France ; il s’agit d’une plateforme nationale de partage de données, animée par la mission Etalab et alimentée principalement par des collectivités territoriales (municipalités, groupements de communes, métropoles, départements, institutions…). Le principal intérêt de Data.gouv.fr réside dans la mise en valeur des réutilisations des données et l’aspect communautaire de la plateforme. On y trouve toute sorte de données, dont certaines sur le patrimoine et la culture.
  • La Base Mérimée, du Ministère de la Culture et de la Communication, célèbre inventaire des immeubles protégés au titre des Monuments Historiques. Bien que d’un fonctionnement archaïque, la Base Mérimée demeure une source exceptionnelle d’informations scientifiques sur le patrimoine ;
  • data.culturecommunication.gouv.fr, nouvelle plateforme de données ouvertes du même Ministère. Très similaire à Data.gouv.fr, avec un focus sur les données culturelles ;
  • Gallica, l’incontournable site internet des collections numérisées de la Bibliothèque Nationale de France. Une mine exceptionnelle d’informations qui utilise notamment la technologie ROC (Reconnaissance Optique de Caractères) : rechercher un mot clef dans un ouvrage original du XVIIe siècle ? Gallica le fait.
  • L’INPN (Inventaire National du Patrimoine Naturel) propose, comme son nom l’indique, des inventaires faunistiques et floristiques à grande échelle, ainsi que la liste des sites protégées par le Code de l’Environnement (Parcs Naturels Régionaux / Nationaux, arrêtés de protection du biotope, réserves naturelles, ZNIEFF…).

Enfin, un certain nombre de données étant centrées sur une échelle « locale », voici des pistes de ressources, en fonction de la localité concernée :

  • Les archives municipales, pas toujours accessibles en ligne, mais regorgeant souvent d’informations sur le territoire de la commune, avec davantage de précision dans la recherche géographique (quartiers / arrondissements, lieu-dits…) ;
  • Les archives départementales, évidemment beaucoup plus importantes, proposent quasi-systématiquement un service en ligne de consultation des fonds numérisés ;
  • La Région, qui a hérité de la compétence « Inventaire Général du Patrimoine Culturel » depuis la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales ;
  • Les médiathèques / bibliothèques municipales ou, plus souvent, intercommunales, dont les collections peuvent être numérisées et qui conservent également tous types de documents (autres que bibliographiques : iconographiques, cartographiques…).
  • Les groupements de communes (communautés de communes, d’agglomérations, urbaines, métropoles et compagnie), qui possèdent parfois leur propre plateforme de données libres, dont certaines sur le patrimoine. À noter que depuis 2015 et la loi NOTRE, le tourisme est une compétence obligatoire des intercommunalités ; les sites des Offices de Tourisme locaux constituent donc une source d’information potentiellement intéressante dans un premier temps.

Bonnes recherches !

Image de couverture : Benoit RochonTravail personnel, CC BY-SA 3.0, Lien

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